25/02/2020
Qui n’a jamais entendu le chiffre qui fait peur ? 120 agressions quotidiennes à l'arme blanche ! Impressionnant, n'est-ce pas ?
Sauf que cette statistique repose sur un sondage de 15 000 ménages, où le mot « arme blanche » signifie
aussi bien « une pelle » ou « des ciseaux ». Oui, des ciseaux.
Mais pourquoi laisser les faits nuancer le crime et la mort quand on peut dramatiser ? Les organismes français (ONDRP, INSEE, INHESJ) admettent eux-mêmes que leurs nombres ne sont que des «
estimations » avec une marge d'erreur de ± 50 000 victimes.

Pour diverses raisons les statistiques des attaques au couteau en France sont très mal comptabilisé et étudié.
Pourtant les médias dominant laisse ces derniers temps planer de plus en plus des titres alarmistes comme :
Est ce vraiment réaliste et peut ont vraiment s'appuyer sur ce genre d'information ?
Cette fameuse pseudo statistique de : 120 agressions par jour à l'arme blanche (sous-entendue un couteau), est extraite de rapports d'enquête de victimation 2017 et 2019 et de perceptions de la sécurité de l' ONDRP, I'INHESJ, INTERSTATS et l'INSEE.
Il s'agit d'enquête de victimation et de perceptions de la sécurité. « L'enquête est réalisée dans le cadre d'un entretien en face-à-face auprès d'un échantillon représentatif d'environ 15 000 ménages répondants ». (40 000 à 50 000 au Royaume-Uni et jusqu'à 95 000 aux États-Unis). « Ces ménages sont dits « ordinaires » au sens des enquêtes de l'INSEE.
Ce qualificatif signifie qu'ils sont composés de personnes qui partagent le même logement, que ces personnes aient des liens de parenté ou non, et qui ont un budget commun.
Sont ainsi exclues de l'enquête les personnes vivant en résidence ou en habitation mobile, placées en institution, ainsi que les personnes sans domicile fixe. Enfin, les personnes âgées de moins de 14 ans sont également exclues du champ. »
En quoi consiste ce type d'enquête ? L'enquête de victimation et de perceptions de la sécurité à pour objectif d'interroger des gens, échantillonnés de façon à représenter la population d'un
pays, d'une région, d'une ville, sur les infractions dont ils ont été victimes, directement ou indirectement (« se faisant ainsi le relai d'évènements qu'elles n'ont pas nécessairement
vécu personnellement, mais qui concerne toutefois leur ménage »).
Il s'agit d'une enquête. De très bonne qualité, à grande échelle et avec de gros moyens. Mais cela reste un sondage (Changement de méthode en 1999 pour des raisons de coûts), d'une population représentative.

L'ONDRP, l'INHESJ, INTERSTATS (SSMI) et l'INSEE (Créé en avril 1946, c'est une direction générale du ministère de l'Économie et des Finances. Son indépendance professionnelle est inscrite dans le droit.), qui travaillent en commun avec rigueur et déontologie, l'écrivent en toute lettre :
Il semblerait donc, que le terme « arme blanche » dans le titre de l'article écrit par le journaliste du Figaro a pour unique objectif de respecter la terminologie précité dans les enquêtes.
> Le reste n'est :
Qui est un résultat démontré dans le temps et qui va à l'encontre de ce qui semble vouloir être démontré dans le titre. Et de lier cela à une interprétation purement personnelle sans preuve ni fondement : « il faut chercher ailleurs cette frénésie d'affaire... ».
Dans le cadre des vols (ou tentative de vol) avec présence d'une arme blanche au moment des faits : « les victimes sont comptées sur l'arme la plus dangereuse qui a été utilisée ».
De surcroît, « Du fait de la taille de l'échantillon de l'enquête, la précision d'une estimation annuelle est de +/- 50 000 victimes ».
Les enquêtes de victimation sont un très bon éclairage, mais ne fournissent pas une vision exacte de la société. En effet, les enquêtes de ce formulaire supposent que les personnes interrogées peuvent fournir et fourniront une version fiable des évènements.
Une source d'information efficace ne peut pas uniquement reposer sur l'intégrité et la représentation factuelle de ceux qu'elle interroge.
Depuis les débuts, les pays précurseurs dans l'utilisation de ce type d'enquêtes ont évoqué des controverses méthodologiques qui mettent en évidence de grande différence de résultats et des
problèmes non résolus concernant la collecte de données sur la criminalité.
Cela met en évidence l'une des principales lacunes de cette forme de collecte de données, car elle conduit à des divergences lors de l'analyse des résultats. En particulier lors de la comparaison entre les statistiques plus détaillées de l'ONDRP, d'INTERSTATS (SSMI) et les enquêtes de victimisation et de perceptions de la sécurité de I'INHESJ.
Même si un certain nombre de paramètres sur les agressions au couteau en France sont donc connus et documentés (âges, lieu, fonction sociale, localisation des blessures...), notamment grâce à :
Même si en France, les premiers travaux de mesure de la délinquance ont été entamés en 1796 par le conseiller d'État Jean-Baptiste de Montyon.
L'utilisation de ces données, qui pourrait être une source incommensurable de savoir et de savoir faire, semble culturellement ne pas vraiment avoir d'autres objectifs que d'être utilisé à des fins politiques, d'informations et de prévention.
Utiliser ces connaissances à but scientifique et pédagogique afin de former des citoyens n'est pas encore à l'ordre du jour.
Le Code de la Sécurité Intérieur Article R311-2 défini ainsi les armes blanches :
Les matraques ? Que viennent faire les matraques et autres objets de cette nature dans un article de presse d'un média dominant qui est censé traiter le sujet des statistiques sur les attaques au couteau ?
Dans l'enquête statistique du SSMI de 2017 sont englobés les couteaux dans les armes blanches et les armes par destination :
Le titre et la manière de traiter ce sujet de société très important, qui de plus a toujours exister dans des proportions stables, est tout du moins extrêmement étrange.

Comment faire parler les chiffres. Dans le cadre des violences physiques (hors ménage et hors vol ou tentative de vol), les résultats de 2014 à 2017 ont été regroupés.
Il est également possible et très facile d'appréhender les résultats sous un angle différent. Cela dépend simplement du message que l'on veut faire passer.
> Résultat : 77 % des violences subies sur les individus de 14 ans ou plus, dans cette période, ont été commises sans armes
!
> Avantages :
> Désavantages :
Les enquêtes de victimisation sont utilisées comme technique alternative de mesure de la criminalité et pas une fin en soi. Ces types d'enquêtes s'inspirent de la plupart des théories criminologiques et sont considérés comme une source de données, en particulier pour l'élaboration des politiques criminelles dans les pays anglo-saxons.
Même si elles se sont développées au fil du temps, ces enquêtes présentent des limites scientifiques qui créent un obstacle à la mesure la plus réel possible de la criminalité.
> En conséquence, les résultats publiés pourraient devenir biaisés et utilisés comme propagande pour induire les gens en erreur en leur faisant croire que les taux de criminalité sont plus favorables que factuels. Dans certaines situations, le volume de la criminalité pourrait être enregistré à tort pour atteindre les objectifs de performance et administratifs. »
Encore une fois, en toute transparence ces organismes tiennent informé tous citoyens, pour peu qu'il prenne le temps de se renseigner, de la potentialité des avantages et des inconvénients, de ce
type d'enquête.

J'ai donc tenté de commettre une première approche indépendante de ce phénomène, basé uniquement sur un relevé de faits et pas sur une accumulation de témoignage.
Sur plus de 3 ans et demi (1362 jours), entre le 25/07/2016 et le 31/12/2019, j'ai recensé, analysé et recoupé 1711 agressions au couteau en France par voie de presse.
> Le tout basé sur 15 critères :
> L'unique objectif de cette première approche statistique sur les agressions au couteau en France est la sensibilisation. Cette approche est apolitique, apartisane, pour l'intérêt général et le bien commun.
Toutes autres interprétations, tentatives de récupération et d'interprétation à des fins idéologiques ou financières, s'éloignent de l'objectif. Cette recherche n'a pas de vocation morale, ni pour objectif de convaincre. Elle est amorale, sans jugement et ne fait que transmettre des informations.
Cette approche sur les agressions au couteau en France ne doit pas à être considéré comme une étude. Car son protocole ne respecte pas l'intégralité des principes scientifiques prescrits.
Les sources utilisées sont issues d'une cohorte de 1711 articles de presse. Articles de presse, sources secondaires, qui correspondent à 1711 agressions au couteau et/ou armes blanches sur le territoire français.
Le terme agression se définit dans cette approche par une menace ou une atteinte physique avec un couteau et/ou une arme blanche tranchantes ou contondantes, de quelques natures qu'elle soit.
Ces articles de presse n'ont pas regroupé systématiquement l'intégralité des informations nécessaires pour cette recherche. À partir de 3 critères manquants sur
15 et sans sources extérieures complémentaires, les articles n'ont pas été pris en compte.

Entre le 25/07/2016 et le 31/12/2019 qui correspond à une durée de 1362 jours.
Nombre d'agressions et de décès par jour :
> Mesurer la violence est un acte sociologique très délicat. Il conviendrait antérieurement d'essayer, au moins succinctement, d'en définir les contours, les indicateurs pertinents et les sources disponibles.
Historiquement issue de données du système judiciaire, les données statistiques de la délinquance sont aujourd'hui essentiellement produite à partir de données administratives de la gendarmerie nationale et de la police, combinées à des enquêtes de victimation.
À ce jour il y a toujours peu de sources et des difficultés à obtenir des données administratives précises, qui peuvent être exploité correctement.

> Type de couteau utilisé :
Alors que cette information est primordiale pour établir des protocoles de formation, basé sur des données sérieuses. Ce critère à été avec regret, un des moins bien renseignés.
Le couteau le plus utilisé est le couteau de cuisine. Couteau commun et facile d'accès, qui peu mesurer jusqu'à 20 cm de longueur :
> Armes blanches :

> Agglomérations les plus concernées par les agressions au couteau :
Comment se fait-il qu'il puisse y avoir une telle disproportion entre ce qui est affirmer sur les agressions au couteau actuellement et les chiffres précédents ? La quantité de données et la différence d'approche.
En attendant, force est de constater, que cette première approche statistique avec des sources différentes indépendante et spécifique, suggère des résultats quasi-identiques sur la majorité des critères, avec les enquêtes « Cadre de vie et sécurité » d'INTERSTATS (SSMI), de l'ONDRP et de l'INHESJ de 2017 et 2019.
Les enquêtes détaillées d'INTERSTATS (SSMI) n'ayant pas pour objectif prioritaire d'être spécialisé, cette première approche sur les agressions au couteau en France s'avère être même plus précises sur certains critères.
De ce fait, combien y a-t-il d'agression au couteau (vol, menace et agression physique) par jour en France ? Nul ne le sait. Ni L'ONDRP, ni l'INHESJ, ni INTERSTATS (SSMI), ni des
personnes comme moi qui consacrent une grande partie de son temps à chercher.
Si tant bien que mal, la charte de Munich se soit appliqué un jour, la tradition, pendant longtemps, voulait qu'un journal reste neutre, et que seule la section éditoriale, révèle les tendances politiques de celui-ci.
Aujourd'hui, la politisation des médias tient plus au surcroît de concurrence et à la production d'information dématérialisé géographiquement.
À l'heure actuelle, au lieu d'être uniquement généralistes ou de viser la population d'un territoire donné, les différents médias se spécialisent dans un créneau qui cible un public
politiquement.
Cette spécificité leur permet de se différencier de leurs concurrents en offrant un produit qui répond à une demande précise. Ce changement d'exercice journalistique se traduit par une place beaucoup plus grande qu'auparavant accordée aux textes d'opinion plutôt qu'à la retranscription brute de l'information elle-même.
S'assurer de l'objectivité d'une source journalistique s'avère donc un exercice ardu, qui demande de la volonté, et qui au final, ne donne pas de réponses certaines et scientifiques. Que cela
soit celui qui produit l'information ou celui qui y accède, personne ne peut ainsi se targuer d'être à l'abri des biais cognitifs.
Choisir d'apporter un éclairage sur un sujet, c'est obligatoirement choisir de laisser des zones d'ombre et d'en mettre en lumière certaines autres.
En s'attardant sur le travail journalistique biaisé, on néglige déjà au préalable le fait que les personnes, en elles même, sont influencés par leurs propres biais, qui déforment également leur jugement d'une façon éminemment subjective, et confèrent un tout autre sens aux informations qu'ils livrent.
> Les biais (d'omission, de négativité, de confirmation…), sont autant de biais qui relèvent notre propre nature, et non celle de la presse qui est censée transmettent
l'information. Involontairement ou non, ces biais favorisent la propagation du phénomène de fausses nouvelles et devraient être pris en compte par le lecteur.
Malgré tous les inconvénients dus aux biais médiatiques cité, le choix d'observer les agressions au couteau par l'intermédiaire d'une source secondaire journalistique s'est effectué sur deux
principes :
> Faits-divers : « type d'événement qui n'est classable dans aucune des rubriques qui composent habituellement un média », « c'est un large éventail de petits faits étonnants, tragiques, extraordinaires ou insignifiants qui concernent plutôt les gens en tant que personnes privées, et qui n'ont apparemment pas d'effet central sur le fonctionnement de la société... ».
Pourtant, les faits divers relatent souvent le thème de la fatalité et retranscrivent des constantes sociologiques profondes de la culture et de l'inconscient collectif humain. Trivialement, il
s'agit dans le milieu journalistique, de la rubrique des « chiens écrasés » ou de la « poubelle de l'information ».
Roland Barthes démontre qu'en dépit de ses aspects extérieurs sans intérêts et souvent saugrenu, ils mettent à jour souvent des problèmes fondamentaux, permanents et universels : la vie, la haine, la mort, l'amour, donc de la nature humaine.
L'apparition des faits divers sous une forme imprimée date du XVIe siècle, mais la formulation proprement dite n'est utilisée dans le langage commun qu'au début du XIXe siècle. Ils ont la
particularité d'être des évènements sociétales qui sont retranscrit, en grande majorité, de manière brute.
Le traitement journalistique actuel dans toute la presse française (à quelques exceptions), se borne à faire un simple relever des 15 critères utilisés dans cette approche.
De surcroît, plus le fait-divers est horrible, donc « croustillant », plus les journalistes vont chercher des informations détaillées. Et pas un simple témoignage biaisé sans valeur scientifique.
Les résultats sont retranscrits de manière brute et sans interprétation. Pour clore cette impéritie à traiter ce sujet :
Triste méconnaissance des enjeux et des problématiques.
Même si cette recherche est indubitablement et extrêmement en deçà de la réalité. 1375 agressions sont un nombre ridicule au vu de la dure réalité des faits. Malgré tout, sans preuve, il ne sert strictement à rien de crier au loup.
Force est de constater, que cette première approche statistique avec des sources différentes indépendante et spécifique, suggère des résultats quasi-identiques sur la majorité des critères, avec
les enquêtes « Cadre de vie et sécurité » d'INTERSTATS (SSMI), de l'ONDRP et de l'INHESJ de 2017 et 2019.
Les enquêtes détaillées d'INTERSTATS (SSMI) n'ayant pas pour objectif prioritaire d'être spécialisé, cette première approche sur les agressions au couteau en France s'avère être même plus précises sur certains critères.
De ce fait, combien y a-t-il d'agression au couteau (vol, menace et agression physique) par jour en France ? Nul ne le sait. Ni l'ONDRP, ni l'INHESJ, ni INTERSTATS (SSMI), ni des personnes comme moi qui consacrent une grande partie de son temps à chercher.
Et encore moins les médias dominants, qui par leur fonction ne sont là uniquement que pour relater, pas pour chercher ou interpréter.
Agression au couteau chez les adolescents Peu d'études sur les agressions au couteau chez les adolescents, à l'échelle nationale et internationale, ont fait l'objet de...
Sources
(1) Plus de 120 agressions à l’arme blanche ont lieu chaque jour en France
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/plus-de-120-agressions-a-l-arme-blanche-ont-lieu-chaque-jour-en-france-20200216
- Recrudescence d'attaques à l'arme blanche en France
https://www.sudradio.fr/faits-divers/recrudescence-dattaques-a-larme-blanche-en-france/
- Article R311-2
https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idArticle=LEGIARTI000029655431&idSectionTA=LEGISCTA000029658689&cidTexte=LEGITEXT000025503132&dateTexte=20160101
Rapport d'enquête "cadre de vie et sécurité 2017 "
https://www.interieur.gouv.fr/Interstats/L-enquete-Cadre-de-vie-et-securite-CVS/Rapport-d-enquete-Cadre-de-vie-et-securite-2017
Rapport d’enquête « Cadre de vie et sécurité » 2018
https://www.interieur.gouv.fr/Interstats/L-enquete-Cadre-de-vie-et-securite-CVS/Rapport-d-enquete-Cadre-de-vie-et-securite-2018
Rapport d’enquête « Cadre de vie et sécurité » 2019
https://www.interieur.gouv.fr/Interstats/L-enquete-Cadre-de-vie-et-securite-CVS/Rapport-d-enquete-Cadre-de-vie-et-securite-2019
(2) https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/26692-arme-blanche-definition-juridique
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Arme_blanche
(5) J. Lecuir, Criminalité et « moralité » : Montyon, statisticien du Parlement de Paris, Marginalité et criminalité à l’époque moderne, Revue d’histoire moderne et contemporaine, t. XXI,
juill.-sept. 1974
(6) Les sources primaires et secondaires. Sophie Ouellet https://esr.cscmonavenir.ca/files/2013/01/Sources-primaires-et-secondaires.pdf
(7) « L'enquête de victimation désigne une technique assez simple dans son principe : interroger des gens, échantillonnés de façon à représenter la population d'un pays, d'une région, d'une
ville, sur les infractions dont ils ont été victimes. », directement ou indirectement.
http://www2.cnrs.fr/sites/communique/fichier/15r_zaubermanbp.pdf
(8) Charte de Munich. Déclaration des devoirs et des droits des journalistes.
https://eeas.europa.eu/archives/delegations/tunisia/documents/page_content/charte_munich1971_fr.pdf
(9) La violence et l'homicide à travers le temps et l'espace
« Nouveaux regards sur l'homicide en Europe ». Christophe Soullez, Directeur de L'Observatoire National de la délinquance et des réponses pénales du INHESJ, France
https://www.youtube.com/watch?v=Ex3IOXE57Mk&t=2s
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Fait_divers#cite_note-3
L’irrésistible attraction du fait divers. Daniel Salles
Citation à usage pédagogique collectif et non commerciale
http://expositions.bnf.fr/presse/arret/08.htm
(11) Essais critiques, Edition Seuil, 1964
https://victorianpersistence.files.wordpress.com/2012/03/barthes-structure-du-fait-divers1.pdf
http://www.seuil.com/ouvrage/essais-critiques-roland-barthes/9782020019231
(12) https://gallica.bnf.fr/html/und/presse-et-revues/faits-divers?mode=desktop
(13) Strengths and Weaknesses of Crime Statistics and Victimisation Surveys.
https://www.ukessays.com/essays/criminology/strengths-and-weaknesses-of-crime-statistics-and-victimisation-surveys-criminology-essay.php
(14) Power, Politics And Crime. William J Chambliss
Avalon Publishing, 12 janv. 2001
(15) Measuring Crime and Crime Victimization: Methodological Issues. Roger Tourangeau and Madeline E. McNeeley. https://www.nap.edu/read/10581/chapter/3
(16) Nombres personnes sans-abris en France 2017-2019 : 143 000
https://fr.statista.com/statistiques/1008917/nombre-sdf-france/
Résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées en 2019 : 729 821
https://www.insee.fr/fr/statistiques/3676717?sommaire=3696937
Nombre d'individus écroués dans les prisons en France en 2019 : 81 250
https://fr.statista.com/statistiques/587362/nombre-detenus-prevenus-france/
(17) Rapport d’enquête « Cadre de vie et sécurité » 2019. Page 78 du PDF. Page 152-153 du rapport.
https://www.interieur.gouv.fr/Interstats/Actualites/Rapport-d-enquete-Cadre-de-vie-et-securite-2019
(18) https://www.interieur.gouv.fr/Interstats/La-mesure-statistique-de-la-delinquance/La-mesure-statistique-de-la-delinquance-AJ-Penal-Dalloz
(19) Jean-Marc Leclerc
https://plus.lefigaro.fr/page/jean-marc-leclerc
Afin de tenter de prendre peut être un tant soit peu de recul par rapport au côté alarmiste du titre. Voici les derniers titres des articles écrits pour le Figaro par ce
journaliste :
- « La pression migratoire s’amplifie encore ;
- Immigration: un « collège de praticiens » milite pour une réforme en profondeur ;
- Agressions, viols, tentatives d’homicide: la délinquance a explosé en France en 2019 ;
- Paris est la proie d’une délinquance de plus en plus massive ;
- La France désarmée face à l’arrivée de réfugiés ;
- Violences : ce que vivent les victimes ;
- Asile : le seuil historique des 140.000 demandeurs se profile en 2019 ;
- Banlieues : l’escalade de la haine anti-policiers ;
- Paris s’enfonce dangereusement dans la spirale des vols et des violences ;
- Alain Bauer : « La société semble désemparée face à cette bouffée de violence » ;
- La France en proie aux pulsions homicides ;
- L’État s’inquiète des traversées de la Manche par des migrants ;
- Délinquance : plus assez d’enquêteurs pour les petites affaires ;
- Délinquance : l’inquiétante hausse des cambriolages ;
- En France, près de 500 bidonvilles à résorber ... ».
(20) Éviter les pièges de la pensée : Les biais cognitifs
http://www.toupie.org/Biais/Biais_autorite.htm
(21) Polémique sur la nouvelle méthode de recensement de l'Insee
https://www.lemonde.fr/societe/article/2012/07/31/polemique-sur-la-nouvelle-methode-de-recensement-de-l-insee_1740535_3224.html
(22) La peur Arme politique. (page 26) Robert Charvin. Investig'action
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